Des mots pour être mieux, pour être Soi

2 réponses à Une histoire de colère…

  • A partir du moment où une personne prend conscience qu’elle a un problème dans la gestion de ses émotions de manière générale et de ses colères en particulier, je pense qu’elle est alors prête à se donner les moyens d’avancer et sera réceptive à une psychothérapie brève ou autre. Mais combien sont-ils ou elles capable de se remettre en question et d’envisager que la source du problème est en eux ou elles? Ayant moi-même pris conscience de certaines choses il y a maintenant plus de 10 ans, je suis depuis lors en constante évolution. Ca n’a pas toujours était facile, parce que l’inconscient vous ramène toujours vers le connu, mais ça vaut la peine de s’accrocher parce que l’épanouissement personnel est au bout du chemin. J’ai lu que les gens mettaient plus d’énergie à oublier leur malheur qu’à construire leur bonheur. Cela résulte probablement de notre culture judeo-chrétienne : il faut souffrir pour être quelqu’un de bien. Et si on changeait cette mentalité et qu’on apprenait à cultiver notre bonheur? Je pense qu’il y aurait déjà moins de raison de se mettre en colère puisque les gens seraient plus épanouis.

    • Oui Anne je suis également persuadée qu’il est possible d’évoluer sans souffrir! Mais la souffrance apporte aussi beaucoup de bénéfices secondaires… et il n’est pas toujours facile d’y renoncer, aussi étrange que cela puisse paraître. Le premier pas est en effet de s’assumer, de reconnaître que c’est à nous de changer, même si on a subi des préjudices. Et une fois le terrain déblayé, envisager de construire son bonheur sur des bases saines… quel beau programme!

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