Le blog d'Auxiliaire Être

Des mots pour être mieux, pour être Soi

photo Flickr/Lillais Burke

photo Flickr/Lillais Burke

La Méditation minute : se recentrer vite fait bien fait !

 

Beaucoup d’études démontrent les nombreux bienfaits de la méditation pour la santé, le stress, la concentration, etc. (voir mon article les 7 bienfaits de la méditation »). Ces effets positifs sont maintenant de notoriété publique.

Pourtant peu de gens méditent. Pourquoi ?

D’abord ils sont persuadés que méditer prend beaucoup de temps pour être efficace. Cela nécessite un long et patient apprentissage ; il faut s’isoler, s’asseoir en lotus, pratiquer régulièrement au moins 2 séances par jour… Et plus on reste longtemps, mieux c’est ! L’argument souvent avancé est aussi le manque de temps au quotidien. Donc, on postpose, on essaie mais on renonce, et on se prive de la paix intérieure et du regain d’énergie que procure la méditation.

The one moment meditation®

L’idée géniale de Martin Boroson (The one moment meditation®) est qu’il est possible de méditer en un instant. Au lieu d’attendre d’être disponible, vous pouvez – juste là, maintenant – entrer dans un état méditatif. Et quand vous prenez conscience de cela, vous pouvez méditer à n’importe quel moment, même si vous êtes occupé. Que vous soyez dans une file d’attente, dans une réunion ennuyeuse, en colère ou anxieux… vous pouvez en un éclair vous centrer, vous placer hors du temps. Finalement votre journée est remplie d’opportunités de méditer. Et cela fait un bien fou !

photo Flickr/Eddi van W

photo Flickr/Eddi van W

Quelle est la particularité de cette « méditation- instant » ?

Cette approche vous recommande d’abord de méditer en une minute. C’est l’exercice que je vais vous proposer un peu plus loin. Ensuite, il s’agit avec la pratique de réduire progressivement la durée de la méditation, jusqu’à ce qu’elle ne dure plus qu’un moment, qu’un instant. Et ainsi d’apprécier l’extraordinaire potentiel de chaque moment de votre vie !

Comment faire?

Quand vous en sentez le besoin, que vous y pensez… fermez les yeux, centrez-vous sur votre respiration, ne vous préoccupez pas de bien faire ou pas l’exercice. Dès que vous sentez un léger changement mental ou physique, que vous vous sentez un peu plus calme, un peu plus décontracté… c’est gagné ! Vous êtes déjà en meilleure condition pour aborder le moment suivant !

Cette Technique de méditation est donc différente de la pleine conscience, où il s’agit d’être pleinement présent à ce que l’on vit ici et maintenant (voir mon article : de l’art de méditer et de faire la vaisselle). Ce que propose Martin Boroson, ce sont des petites coupures dans le flux de la vie, ou l’on se centre sur sa respiration, où l’on sort du temps en quelque sorte, mais pour être mieux présent à soi. Rentrer en soi pour sortir de la séparation d’avec l’ici et maintenant, qui est la cause principale du stress. Il ne critique pas les autres techniques, mais même si on choisit de méditer plus longuement, remarque-t-il, c’est toujours un moment à la fois !

Le gros avantage, c’est qu’il ne faut pas attendre : d’être seul, d’être au calme, d’être chez soi, d’être dans un ashram… on peut le faire tout de suite, là, maintenant ! Méditer peut s’intégrer à notre quotidien et le transformer. La paix, le calme sont là, toujours disponibles, à condition d’être dans l’instant et d’en accepter tous les aspects. Et le principal frein à la méditation est levé pour la plupart des gens.

photo Flickr/h.koppdelaney

photo Flickr/h.koppdelaney

La méditation minute

Martin Boroson a choisi la minute comme unité de temps car elle est facile à isoler, tandis qu’un instant reste assez imprécis, et est finalement intemporel. Il est donc plus facile de commencer à s’exercer avec ce qu’il appelle « The basic minute ». De plus, une minute c’est tellement court qu’il n’est plus possible de trouver une excuse pour ne pas méditer !

Le but est de ressentir une paix profonde, et ce de plus en plus rapidement, jusqu’à y arriver instantanément, avec la pratique. Donc, dans cette optique, la méditation minute n’est qu’on point de départ! Le but est de se libérer dans l’espace infini et éternel de chaque instant qui passe…

Pratique de la méditation minute

C’est très simple en fait.

  • Arrangez-vous pour être disponible pendant une minute
  • Réglez votre alarme ou chronomètre sur une minute. Pas plus, de façon à ce que vous perceviez quel changement significatif vous pouvez déjà obtenir en si peu de temps !
  • Asseyezvous confortablement, pieds au sol, dos droit sans rigidité, menton légèrement rentré, mains posées en équilibre sur les cuisses, yeux fermés
  • Focalisez-vous sur votre respiration
  • Vous serez distrait par des pensées passagères, et c’est normal ! Notez que vous êtes distrait et revenez à votre respiration
  • Une fois la minute écoulée, ouvrez les yeux et observez comment vous vous sentez. Plus calme, éveillé, comme rafraîchi ? Yes !
  • A consommer bien sûr sans modération !

Je suis curieuse de lire vos commentaires ! Bons moments de méditation!

Maryse Legrand

Références : “One-Moment Meditation: Stillness for People on the Go » de Martin Boroson,  éditions “Winter Road Publishing”. Je n’ai rien trouvé en français!

 

Cet article participe au festival « A la croisée des blogs » organisé en ce mois d’Octobre par Cédric (Techniques de méditation). Le thème en est « Etre » sujet qui nous concerne tous, et qui peut être l’aventure d’une vie ! L’article est également publié en collaboration avec le site « DeveloppementPersonnel.org ».

Un ebook sera réalisé avec l’ensemble des articles participants, et vous pourrez le télécharger gratuitement sur Le blog d’Auxiliaire Être !

 

 

 

notre sécurité intérieureEn ces temps d’incertitude… (2) Renforçons notre sécurité intérieure !

 

Beaucoup d’entre nous traversent une période difficile. Maladie, perte d’emploi, solitude, séparation… des changements pas toujours faciles à vivre nous plongent dans un climat d’insécurité. Pourquoi devons-nous vivre cela ?… C’est un autre débat, et finalement est-ce vraiment important ? Les événements sont là, ils sont ce qu’ils sont, autant les vivre au mieux.

Dans un autre article je vous parlais de surfer sur la vague du changement, pour s’y adapter, trouver un nouvel équilibre et finalement accéder aux côtés positifs de ce qui nous arrive, au lieu de subir. J’ai encore réfléchi à cette image. Ce qui m’est venu c’est que pour surfer et en retirer les bienfaits, voire pour y prendre du plaisir, il faut d’abord être bien dans son axe, son centre de gravité. Autrement dit, si nous ne sommes pas centrés et connectés à nous-mêmes, cela ne marche pas.

La clé pour bien vivre l’insécurité extérieure, c’est la sécurité intérieure. Ok, mais comment y arriver, quand on se sent triste, anxieux si pas angoissé, débordé par les émotions et les événements ?

J’ai choisi de répondre à cette question de façon « métaphysico-énergétique ».

centre de lumièreOù se trouve le centre de gravité de notre corps ? Au niveau du hara ou tan tien, à peu près 2cm sous le nombril. C’est une zone énergétiquement très importante, le siège aussi du deuxième chakra, le creuset de notre puissance intérieure et de notre énergie vitale en action. Si notre hara est faible, nous avons du mal à nous affirmer, à prendre notre place ; notre vie sexuelle et notre relation à l’argent peuvent en pâtir. Si notre hara est fort et sain, nous avons confiance en nous et nous exerçons notre puissance sans pour autant exercer un pouvoir sur les autres. Nous exprimons notre potentiel, manifestons nos compétences, prenons la place à laquelle nous avons droit, sans tension. Nous nous sentons relié à la puissance du Divin.

Autre centre important : le cœur. Siège de l’amour inconditionnel, de la compassion et de la générosité, mais aussi – et surtout ! – de l’amour de soi. C’est aussi le lieu des blessures que nous sommes venus rencontrer dans cette vie, notamment par le biais de l’amour conditionnel. Le cœur est le réceptacle de la joie et de l’amour de la vie, du respect de soi et de l’autre, de l’empathie.

Coeur rayonnantImaginez maintenant que ces 2 centres, amour et puissance, sont reliés, alignés, échangeant l’énergie de manière harmonieuse. La personne prend soin d’elle. Elle s’occupe de ses besoins, se fait confiance, se respecte, s’écoute. Elle veille à ce que, quoi qu’il arrive, elle continue à être bien, à s’accorder ce dont elle a besoin. Elle accepte les événements, mais utilise aussi sa puissance à manifester ses désirs ou intentions, car elle sait que cette puissance et cet amour sont en fait l’expression du Divin en elle. Et c’est aussi parce qu’elle se voit comme un Être Divin qu’elle se respecte et s’engage vis-à-vis d’elle-même à poser les actes qui assureront non seulement sa survie mais son bien-être, son bonheur, la réalisation de son potentiel…

Autrement dit, l’amour de soi, couplé au sentiment de sa propre puissance au-delà des pouvoirs limités de l’ego, est la source de cette sécurité intérieure dont nous avons besoin. Il n’y a que nous qui puissions nous l’offrir, et savoir que nous sommes de façon autonome la source de notre propre sécurité est rassurant, n’est-ce pas ?

Je vous propose un exercice.

Asseyez-vous confortablement. Faites quelques respirations… Portez votre attention sur votre hara. Visualisez une boule d’énergie, de lumière dorée qui rayonne à partir de cette zone. Sentez sa chaleur, voyez intérieurement sa lumière, voyez-la s’étendre et se diffuser. Sentez la puissance, l’assise que vous donne cette énergie.

Portez-vous maintenant au niveau de votre cœur. Voyez également une boule d’énergie, de lumière dorée, laissez la prendre de l’ampleur. Sentez l’amour qui émane de cette lumière, laissez cet amour irradier.

être enracinéVisualisez maintenant une corde de lumière dorée qui unit ces 2 régions. Laissez l’énergie circuler de haut en bas, de bas en haut, le long de cette corde. Ressentez la connexion entre ces 2 centres. Sentez comme ils travaillent de concert, comme cette énergie contribue à vous centrer, à vous apaiser, dans un sentiment de confiance, de bienveillance… Recentrez vous sur cette connexion dès que vous partez dans des émotions négatives, dans la peur…

« Je m’aime et je prends soin de moi, je mérite d’exister et d’exprimer la vie en moi. Je m’engage vis-à-vis de moi-même à mettre en place toutes les conditions de mon bien-être et de mon bonheur, à ne pas me laisser perturber ni détruire par les événements. Je sais que je peux compter sur moi, sur mes propres forces et sur ma bienveillance vis-à-vis de moi-même. Je sais aussi que je peux faire confiance en la vie, à laquelle je me sens relié. Je respecte l’Être Divin en moi et j’ai confiance en ma capacité à veiller sur moi et à construire ce bien-être.»

Vous pouvez rendre cette visualisation plus efficace en vous connectant également au chakra de la base, au niveau du périnée ; cette zone nous relie à la terre nourricière, nous donne notre assise, notre enracinement. Elle garantit notre survie et renforce notre sécurité en tant qu’être incarné. Visualisez la corde de lumière dorée qui s’allonge jusqu’au périnée, et de là jusqu’à la terre. Sentez l’énergie remonter depuis la terre vers votre chakra de la base et vous nourrir, vous ancrer. Visualisez cette connexion, du cœur vers le hara et la terre, de la terre vers le cœur, chaque fois que vous vous sentez déstabilisé.

Maintenant que vous êtes bien arrimé et centré, vous pouvez remonter sur la planche de surf ! 😉

 

 

 

Oui, oui, j’ai bien écrit afformation… Il ne s’agit pas d’une fôte d’orthographe ! Afformation est un néologisme issu des mots « information » et « affirmation. »

la force des afformationsDonc, qu’est-ce que c’est ? Voilà un exemple :

« Pourquoi est-ce que j’ai toujours autant de chance… ?»

C’est une question que nous aimerions nous poser tous les jours, n’est-ce pas ?

Savez-vous que la qualité de notre vie dépend de la qualité de nos émotions, de nos pensées, et notamment des questions que nous nous posons ?

Pourtant, la plupart du temps, c’est plutôt ceci qui nous vient :

  • Pourquoi est-ce toujours à moi que ça arrive ?
  • Quand est-ce que tout cela va finir ?
  • Qu’est-ce que j’ai encore fait pour mériter cela ?
  • Etc.

Donc clairement des questions assez négatives, qui orientent notre attention sur ce qui ne va pas. Or le problème c’est que lorsque notre subconscient entend une question, il cherche une réponse. Il va donc fouiller dans tout le contenu engrangé de notre vie passée et présente, consciente et inconsciente, pour trouver des réponses qui vont expliquer et confirmer les ratages. Il va faire cela tout seul, à l’insu de notre plein gré, et quelque part nous ancrer encore plus profondément dans le négatif…

Savez-vous à quoi notre cerveau passe son temps ?

Cela nous arrive à tous : nous cherchons un nom, nous l’avons sur le bout de la langue, plus moyen de revenir dessus. Nous laissons tomber. Quelques heures plus tard ou le lendemain, hop ! La mémoire nous revient, et ce foutu nom. C’est que notre subconscient, lui,  a continué à chercher et a finalement trouvé la réponse alors que notre conscient y avait renoncé.

les affirmations positivesOk, me direz-vous, alors on va employer des affirmations positives. Et y mettre de l’émotion, visualiser… Cela peut marcher, c’est vrai, mais il n’est pas facile d’être à tout bout de champ dans la visualisation de situations voulues, visualisation qui pour être efficace demande d’être effectuée dans des conditions particulières (ce sera peut-être l’objet d’un autre article) La plupart du temps les affirmations risquent de devenir des ritournelles un peu creuses, la caricature de la méthode Coué.

Essayez de répéter « je suis riche » ou « tout va bien » quand une partie de nous n’y croit qu’à moitié, et que la réalité présente nous apporte des preuves flagrantes du contraire. Entendez la petite voix qui répond : « c’est cela oui, d’accord ! Et ton compte en banque ? Et la crise ?…» Ces affirmations martelées pour nous convaincre éveillent dans notre cerveau suspicion et incrédulité. Il va donc opposer une résistance farouche et boycotter ces déclarations identifiées comme contradictoires.

Par contre, nous pouvons utiliser cette propension de notre cerveau à chercher à tout prix des réponses en lui posant des questions positives.

les afformationsComment ?

Demandez-vous, là, maintenant : « pourquoi est-ce que j’atteins si facilement mes objectifs ? » Le ressenti est différent, n’est-ce pas ? C’est comme si une partie de vous-même se mettait à approuver : « mais oui, finalement, j’ai réussi pas mal de choses… » Et votre inconscient se met à la recherche de preuves qui vont confirmer votre questionnement.

Le cerveau se focalise alors sur tous les éléments du passé qui expliquent votre réussite et vont renforcer vos convictions positives. Il se met à l’affût des occasions dans le présent et de plus il va se concentrer sur les petites choses du quotidien qui font de vous un être qui réussit !

 

Donc, cette technique des afformations :

  • Permet au conscient de se focaliser et de s’ancrer sur des événements positifs
  • Sollicite l’inconscient pour qu’il trouve des moyens d’arriver à ces événements positifs ; il travaille alors pour nos objectifs !

Concrètement :

  • Décidez de ce que vous voulez.
  • Formulez votre question, comme si le but était déjà atteint. « pourquoi suis-je si rempli d’énergie dès le matin ? » laissez votre cerveau trouver les réponses, restez relax et ne réfléchissez pas !
  • Observez les réponses. La plupart du temps elles seront positives. Elles vont continuer à surgir, amenant d’autres questions et d’autres réponses. Continuez !
  • Répétez régulièrement ces afformations, c’est important ! Créez des questions en lien avec ce que vous voulez transformer dans votre vie, placez-les bien en vue sur votre ordi, votre agenda, votre frigo…  et en avant !
  • Sans que vous vous en rendiez compte, votre manière de penser va se transformer, et vos actions aussi. Votre « focus », votre radar énergétique va s’orienter sur des événements en lien avec votre objectif.

Quelques exemples de questions:

  • Pourquoi est-ce je reçois tant de propositions de boulot ?
  • Pourquoi est-ce que tout se passe si facilement ?
  • Comment cela se fait-il que, malgré mes difficultés, j’aie finalement tellement de chance ?
  • Pourquoi est-ce que je me fais si vite des amis ?
  • A vous de créer les vôtres ! Il est plus important de poser les questions que de trouver des réponses ! Laissez votre cerveau travailler !

les afformationsCette « reprogrammation » du subconscient marche encore mieux si elle est combinée aux tapotements de l’EFT. Répétez des afformations de votre choix tout en faisant une ronde : plus d’informations sur l’EFT ici, sur mon site Auxiliaire Être. Si cela vous intéresse, je parlerai plus en détail de l’EFT dans un autre article.

Pour la petite histoire, les afformations ont été crées par un américain, Noah St John. Etudiant et fauché, en prenant sa douche il se pose la question qui va changer sa vie : « pourquoi est-ce que nous essayons de nous transformer en répétant des affirmations auxquelles nous ne croyons pas? » Il a fait de sa méthode un business apparemment très lucratif !

Référence en français de Noah St John : « Le Code secret de la réussite : 7 étapes vers une plus grande prospérité et un plus grand bonheur » Editions du Trésor caché

Mais j’avoue que je ne l’ai pas lu !

Voilà, je suis curieuse de lire vos réactions et vos résultats !

 

Photos Flickr: 1: koen_photos, 2: Laurent Jégou, 3: sidelife, 4: nicolas_gent

 

 

Une histoire de colère…

 

une histoire de colère...C’est  sans doute une sorte de loi des séries, mais dernièrement plusieurs de mes clientes sont venues me voir avec la même problématique. Elles étaient en colère… colère contre leur compagnon, leurs enfants, les embouteillages, la file à la caisse du supermarché… tout ce qui freine, ralentit, contrarie, les mettait sur les nerfs. D’où mauvaise humeur, scènes de ménage, bébés qui pleurent, enfants difficiles à l’école… Bref le cauchemar qui s’installe, avec l’impression d’être au bord du gouffre ! Elles s’attendaient à des semaines de séances de thérapie, bien décidées l’une à sauver son couple, l’autre à se sentir définitivement plus calme et mieux dans sa peau.

Pourtant, il a suffi de 3 ou 4 séances pour qu’elles constatent une amélioration significative de leur problème. Comment est-ce possible ?

D’abord, et c’est souvent le cas, le milieu familial dans lequel elles ont grandi était marqué par la violence, verbale si pas physique. Des cris, des disputes, des séparations, voire l’alcool et la dépression… Les petites filles qu’elles étaient n’ont pas été respectées ni accompagnées. Surtout, elles ont reçu de mauvais modèles de communication. Elles n’ont pas appris à exprimer  leurs émotions, leurs besoins par des mots, dans le calme. Elles ne savent pas comment formuler une demande dans la considération de soi et de l’autre. Or il est possible d’exprimer ce qu’on ressent, même une émotion négative, sans agresser ! La communication non violente (CNV) de Marshall B. Rosenberg devrait être intégrée dans les programmes scolaires !

Cette prise de conscience est déjà un premier pas : souvent on ne fait que reproduire ce qu’on a toujours vécu, parce qu’on ne connaît rien d’autre, et qu’on ne se rend pas compte qu’il est possible de fonctionner autrement !

colère - blog Auxiliaire Être Communiquer, donc. Observer une situation sans jugement, reconnaître et mettre des mots sur ses sentiments, cerner les besoins qui en découlent, et finalement formuler une demande suffisamment concrète pour que l’autre puisse y répondre.

La démarche de la CNV, apparemment simple, est moins évidente qu’il y paraît à mettre en œuvre. Mon but ici n’est pas de présenter en détail cette approche mais de donner des pistes. L’important est qu’une prise de conscience et un changement d’attitude aient été amorcés vis-à-vis de l’entourage.

Mais cela ne suffit pas. Il faut aussi « nettoyer » les blocages émotionnels, les mémoires ancrées dans notre système énergétique. Et c’est là que le « tapping », l’EFT, entre en jeu. Quelques rondes et l’énergie se remet à circuler, les émotions négatives se dissipent et retombent, comme l’eau qui s’écoule d’un évier ! Le ressenti est souvent spectaculaire. Et l’effet est durable, car le changement ne se limite pas au mental ; il est vécu dans le corps.

Et par ricochet, compagnon et enfants changent aussi, car tout cela fonctionne de manière systémique ; si vous modifiez un élément, ceux qui y sont liés se transforment automatiquement ! Elle n’est pas belle la vie ?

Bien sûr je ne vais pas prétendre ici qu’il est possible de vivre une transformation personnelle complète et profonde après quelques séances de psychothérapie. Mais vivre un mieux être, voir ses relations de couple s’améliorer alors qu’on pensait à se séparer, voir ses enfants abandonner les comportements agressifs, c’est déjà un progrès, non ?

vivre un mieux êtreAlors voilà, c’est important de savoir qu’il est possible à chacun d’effectuer un changement significatif dans sa vie sans y passer des années. C’est tout le mal que je vous souhaite cher lecteur!

A bientôt !

Si cet article vous a interpelé, si vous avez des questions, vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous !

 

Lectures recommandées :

  • Marshall B. Rosenberg : Les mots sont des fenêtres (ou des murs) Editions Jouvence – un classique sur la Communication Non Violente, par le créateur de cette approche.
  • L’EFT (technique de libération émotionnelle) pour les nuls, par H. Fone et J-M Gurret, Editions First – Une bonne introduction aussi dans cette série particulièrement claire et agréable à consulter, à mon avis.

Photos Flickr :

Photo 1 : I..C..U

Photo 2: erimbod

Photo 3: BebopDesigner

 

L’intuition… quelques trucs pour activer ce pouvoir que vous possédez tous !

nous sommes tous intuitifsSans rentrer dans les détails, on peut décrire l’intuition comme la capacité à se connecter à cette partie de nous qui « sait ». Qui sait : pas nécessairement ce qui va arriver mais ce qui est bon pour nous, ce qu’il y a lieu de faire ou de penser, ce qui peut nous aider…

Ce savoir se manifeste à nous de manière instantanée, sous forme de motsd’imagesd’émotionsd’impressions, de sensations physiques… Notre corps notamment est un indicateur précieux et se mettre à l’écoute de notre ressenti corporel face à l’une ou l’autre situation problématique nous apporte des informations très fiables sur ce qui se passe en nous de manière plus ou moins inconsciente et sur les solutions appropriées. Mais chacun de nous a son « canal » privilégié, à nous de le découvrir !

Ces informations nous parviennent donc de manière immédiate et non rationnelle. Elles peuvent ensuite être élaborées et complétées par la réflexion.

La bonne nouvelle donc c’est que nous sommes tous intuitifs ! Si nous n’utilisons pas notre intuition, c’est sans doute parce que notre environnement ou notre éducation ne nous a pas ouvert à cette forme d’intelligence !

Donc, on peut développer son intuition… mais comment ?

intuition1er pas : reconnaître et accepter que l’intuition existe.

Vous avez sûrement déjà, dans votre vie, observé que vote feeling, votre ressenti était juste.

Par exemple, vous avez pris rapidement une décision, sans savoir pourquoi, et cela vous a évité des ennuis. Vous avez pensé à quelqu’un juste avant qu’il ne vos téléphone. Vous avez fait un rêve prémonitoire. Une idée vous est venue tout d’un coup, vous l’avez d’abord trouvé complètement folle, puis il s’est avéré que c’était LA solution que vous cherchiez depuis longtemps !

Cela vous est déjà arrivé, n’est-ce pas ? Donc, vous êtes intuitif !

2ème pas : se mettre à l’écoute de notre intuition

Vigilance Oui, me direz-vous, mais comment la reconnaître ?

Souvent la première impression est la bonne, et c’est vrai que l’intuition se manifeste en général de manière fulgurante et inattendue ! Mais toutes les choses qui nous viennent rapidement à l’esprit ne sont pas pour autant des intuitions…

Pour faire le tri plus facilement, différents outils peuvent nous aider, la relaxation par exemple.

Ce qui est sûr, c’est que les « oui, mais… » les peurs, les freins qui suivent une réponse proviennent de notre mental et ne sont pas des intuitions !

S’exercer reste un très bon moyen de reconnaître l’intuition, et cela peut vraiment être amusant tout en étant très porteur, car la voix de l’intuition est JUSTE ! Si vous affinez votre discernement, quel merveilleux outil vous avez à portée de main !

Alors voici comment faire : face à un problème ou un choix à faire (quel cadeau offrir à Sébastien ? faire cette ballade le matin ou l’après-midi pour éviter la pluie?)Cela ne doit pas être une question existentielle, en tout cas pas pour commencer !

Donc face à ce choix notez dans un carnet vos impressions premières, ce qui vient d’abord, puis les réactions qui surgissent dans un deuxième temps. Puis, suivez ce que vous pensez être votre intuition, et observez les résultats… Vous allez peut-être vous rendre compte que vous avez choisi pour Nathalie, que vous n’avez encore jamais rencontrée,  un bouquet de fleurs exactement assorti aux couleurs de son living ! C’est une bonne manière d’observer comment fonctionne notre propre intuition, et comment nous avons peut-être tendance à l’étouffer.

Ces exercices vous permettront de vous mettre à l’écoute et de reconnaître petit à petit la « voix » ou le mode d’expression de l’intuition en vous.

intuition  AlicePopkorn3ème pas : prendre l’intuition comme un jeu !

Acceptez de commettre des erreurs d’interprétation, de ne pas capter le bon message… La peur de se tromper est souvent un frein important au développement de nos capacités intuitives.

Si vous vous exercez sur des sujets peu importants, vous prenez peu de risques. Acceptez vos erreurs sans vous juger ! la confiance en soi et l’harmonie intérieure sont importantes pour laisser l’intuition s’exprimer ! De même la curiosité, la joie de la découvertel’ouverture à l’inconnu, le plaisir sont des états qui favorisent l’intuition et son développement. Il y a pire comme programme, non ?

Par exemple : amusez-vous à vous rendre en voiture à un endroit où vous n’êtes jamais allé, en n’ayant qu’une vague idée de sa situation. (Vers le nord ?…) Fiez-vous uniquement à votre « nez ». Donc pas de carte, pas de GPS (ou dans votre sac, au cas où… ;-)) Partez à l’aventure en suivant votre flair pour la direction à prendre. A gauche ou à droite ? Tiens, c’est joli par ici… Laissez-vous guider par votre sixième sens, sans trop vous poser de questions, amusez-vous et profitez du voyage. Bien sûr, évitez un rendez-vous à une heure précise ! Pas le sens de l’orientation ? Et si c’était une croyance limitante ?? Essayez, vous serez surpris du résultat ! Et n’hésitez pas à me raconter votre expérience dans les commentaires !

A très bientôt !

 

Photos Flickr 1: h.koppdelaney 2:  the half-blood prince 4:  AlicePopkorn