Des mots pour être mieux, pour être Soi

art de vivre

La méthode TOOLS : des outils pour changer de vie !

Outil n°4 : Le flux de gratitude

la méthode TOOLs outil n°4Vous avez tendance à vous faire facilement du souci ? Vous êtes souvent préoccupé, mécontent, anxieux, critique envers vous-même ou les autres ? Vous vous laissez fréquemment entraîner dans une spirale de pensées négatives ? Alors ce 4ème outil de la méthode TOOLS est fait pour vous ! En plus il est selon moi facile à mettre en œuvre !

Pour rappel, la méthode Tools vous permet de résoudre en toute indépendance des problèmes de tous les jours grâce à des ressources accessibles. Bref, de changer en vous ce qui vous dérange, et ce par vous-même,  sans faire appel à un psy. Pour plus d’infos sur la méthode Tools, voir mon article d’introduction : « La méthode Tools : des outils pour changer de vie » .

Quand utiliser cet outil ?

Broyer du noir, ça arrive à tout le monde. Mais il  y a des moments où nous nous sentons enfermés dans les soucis, les appréhensions, les regrets, la haine de soi… sans parvenir à en sortir. Notre esprit se laisse facilement happer par les pensées et les émotions négatives, qui deviennent de plus en plus intenses et s’enchaînent d’elles-mêmes ; nous avons alors le sentiment d’être coincés dans un engrenage inconscient.

Tout se passe comme si, par la répétition de nos ruminations mentales, nous nourrissions un nuage d’énergie négative qui finit par acquérir une existence propre. Cet obscur monde intérieur nous subjugue et déforme notre vision de la réalité extérieure. Un voile impénétrable se crée, qui exclut tout ce qu’il peut y avoir de positif dans la vie.

C’est ainsi que la dépression se met en place. Mais sans aller jusque là, ce mécanisme a vraiment beaucoup d’effets pervers : désespoir, sentiment d’être seul et coupé de tout, culpabilité,  sensation de dysharmonie, tendance à dramatiser… Difficile dans ces conditions de trouver la paix intérieure !

Les méthodes pour éradiquer la négativité sont nombreuses. Remède le plus connu : la pensée positive ! Sans vouloir dénigrer ces différentes approches, le fait est que transformer son monde intérieur en remplaçant une pensée négative par une autre positive est extrêmement difficile, tant les pensées négatives sont puissantes.

Et pourquoi sont-elles si puissantes ? Parce qu’elles nous donnent l’illusion de contrôler les événements ! Comme si par exemple s’inquiéter nous protégeait du danger. Persuadés que l’univers est indifférent à notre sort, que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, nous nous accrochons férocement au sentiment de pouvoir plus ou moins magique que procurent les pensées négatives.

Que faire alors ? Tout simplement utiliser…

La gratitude

la méthode TOOLs outil n°4Pourquoi la gratitude ? Parce que loin d’être indifférent à notre égard, l’univers abrite une force supérieure qui nous a créés et demeure profondément soucieuse de notre bien-être. Nous pouvons appeler cette force supérieure La Source, l’ultime force positive de l’univers.

Certes, le sentiment profond de la bienveillance de tout ce qui est ne s’impose pas naturellement. Nous pouvons discuter ce point, ainsi que celui de la nature de cette Source. Cela nous amène toutefois dans un autre débat. Ce qui est certain, c’est qu’il est possible de vivre des instants de grâce où l’on perçoit, intensément, tout ce qui nous est donné. Il n’y a alors aucun effort à faire pour se sentir empli de gratitude. Que ce soit la contemplation de la nature, la naissance d’un enfant, une bonne nouvelle… Ce ressenti est souvent lié aussi à des choses « banales » : le fonctionnement de notre corps, l’air que nous respirons… Oui, nous pouvons vivre cela comme un cadeau, un miracle de générosité, et ainsi nous sentir relié à quelque chose qui nous dépasse. On cesse alors d’être seul, et la négativité diminue.

Très bien, me direz-vous, mais je suis trop sceptique pour ça ! Je ne crois pas à cette Source…

Peu importe nos croyances conscientes ; notre inconscient a du monde une vision qui lui est propre. Le problème est que la Source ne relève pas du monde physique. Nos 5 sens sont incapables de la percevoir, mais lorsque notre cœur s’immerge dans la gratitude, nous nous relions à cette puissance qui nous dépasse, si bien que ce sentiment de gratitude est en fait le moyen par lequel nous la percevons : la gratitude perçoit le monde spirituel aussi clairement que nos yeux et nos oreilles captent le monde physique.

Beaucoup d’entre nous ont donc fait cette expérience spontanée de la gratitude qui relie à la Source. Mais pour vaincre la négativité, il faut pouvoir accéder à la Source à tout moment, et donc apprendre à activer son sentiment de gratitude à la demande.

Comment faire ?

Il s’agit donc de cultiver la gratitude dans notre vie quotidienne, pour nous maintenir en connexion profonde avec la Source.

Il y a 3 étapes :

  1. Commencez par énumérer intérieurement certains aspectsspécifiquesdevotrevie (au moins 5) qui méritent votre reconnaissance, notamment des choses mineures que vous ne remarquez que lorsqu’elles vous sont retirées. Il peut s’agir aussi de choses négatives qui ne vous arrivent pas. (Je ne suis pas malade, je ne vis pas dans un pays en guerre…) Prenez le temps de vraiment ressentirde lagratitude pour chacune. Evitez de choisir les mêmes éléments à chaque fois que vous pratiquez. Ressentez le léger effort qu’il est nécessaire d’accomplir pour trouver ces éléments.
  2. Après une trentaine de secondes, cessez de réfléchir et focalisez-vous sur la sensation physique de gratitude. Vous la sentez monter directement du cœur. Cette énergie qui émane de vous, c’est le Flux de gratitude.
  3. Comme cette énergie sort de votre cœur, votre poitrine va se détendre et s’ouvrir. Vous sentirez alors venir à vous une présence irrésistible, riche d’une capacité de don infinie. Vous avez établi le lien avec la Source.

la méthode TOOLs outil n°4Idéalement, il s’agit de créer un flux sans fin de pensée et de gratitude, qui se renouvelle constamment et  qui affirme l’incessante générosité de la Source. Cet outil doit devenir un état naturel, une façon d’être, qui nous permet ainsi de nous sentir présents et reliés en permanence.

Vous y gagnerez paix de l’esprit, calme intérieur, plus d’énergie et de motivation, qui viendra non d’un manque à combler, mais bien d’un vécu de reliance et de plénitude. Vous prendrez aussi davantage de recul par rapport à ce qui se présente au quotidien. Beau programme ! Mais n’oubliez pas que cela requiert un travail constant pour entretenir cette connexion ; tout comme la méditation, c’est un état actif !

En résumé…

Chaque fois que vous êtes assailli de pensées négatives, ou simplement lorsque votre esprit vagabonde, utilisez l’outil du Flux de gratitude : ressentez profondément de la reconnaissance pour différents éléments de votre vie. Vous vous reliez ainsi à la Source de tout ce qui est.

Vous pouvez mettre en place le recours à cet outil dans votre emploi du temps quotidien, par exemple sous la forme d’un journal de gratitude à remplir touts les soirs, après votre journée. Très porteur ! Mais surtout ressentez de la gratitude dès qu’apparaît la première idée noire, (autocritique, jugement, plainte, pensée obsédante…) en utilisant la négativité comme un signal.

Je rapproche ce vécu de gratitude de la méditation, qui est aussi une manière d’être présent et donc relié à tout ce qui est. Dès que l’on entre en contact avec Soi, on ne peut ressentir que la joie et la reconnaissance… Les programmes de Mindfulness destinés aux personnes dépressives reposent d’ailleurs sur un principe semblable, à savoir une vigilance par rapport aux tout premiers signes de négativité, afin d’éviter la spirale infernale. Comme quoi tout se rejoint !

J’espère que cet outil vous inspire autant que moi… C’est agréable à vivre la gratitude, et finalement facile à mettre en place ! Alors allons-y !!

La méthode TOOLS : des outils pour changer de vie !

Outil n°2 : L’amour actif

La méthode Tools: outil n°2 sur le blog d'Auxiliaire ÊtreVoici donc le 2ème outil proposé par la méthode Tools.

Pour rappel, la méthode Tools vous permet de résoudre en toute indépendance des problèmes de tous les jours grâce à des ressources que nous possédons tous. Bref, de changer en vous ce qui vous dérange, et ce par vous-même,  sans faire appel à un psy.

Pour plus d’infos sur la méthode Tools, voir mon article d’introduction : « La méthode Tools : des outils pour changer de vie » .

Quand utiliser cet outil ?

Nous avons tous un point sensible… Tout se passe bien avec l’autre, puis soudain quelque chose nous met en colère chez lui, et tout d’un coup nous ne pouvons plus le supporter. Non seulement nous oublions tous les aspects positifs de l’autre, mais nous nous enfermons dans notre ressentiment sans arriver à tourner la page. Nous restons obsédés par l’injustice ou le tort subi… Vous connaissez comme moi des personnes qui nourrissent ainsi des rancœurs et des reproches pendant une vie entière ! Et bien sûr, c’est à soi qu’on fait du tort, car cette fixation nous coupe de la vie-même !

Ce comportement repose très souvent sur la croyance puérile, parfois inconsciente, que le monde doit être équitable. Et dès que cette exigence est déçue, nous restons campés sur nos fantasmes de revanche et de réparation dans l’attente que justice soit rendue.

Qu’est-ce qui peut nous sortir de cette croyance en une justice universelle ?

Quelque chose de plus grand et plus fort que la justice…

La Force Supérieure du « Déferlement »

la méthode Tools: outil n°2 sur le blog d'Auxiliaire ÊtreLes auteurs parlent d’une force qui accepte toutes les choses telles qu’elles sont, une vague d’amour puissante, indépendante de nos réactions immédiates.

Le genre d’énergie bienveillante qui nous élève au-delà de notre orgueil blessé, de notre colère. Une force spirituelle infinie qui est la plus haute expression de l’Amour.

Imaginez : vous en voulez au monde entier, puis tout d’un coup vous voyez un petit chien perdu et grelottant. Vous vous précipitez pour le protéger, et tout à coup vous débordez d’amour, l’univers se transforme, votre humeur grincheuse disparaît, vous vous sentez grandir ; ces bouderies mesquines ne sont plus dignes de vous, vous êtes même prêt à vous réconcilier.

C’est cela la force supérieure du « Déferlement » : un amour qui nous dépasse, et qui porte en soi sa propre valeur.

Quel est l’outil qui nous permet de tirer parti de cette force du Déferlement ? C’est l’amour actif.

Il permet d’entrer dans un état de désintéressement, de donner avec le cœur, et donc de surfer sur la vague de cette énergie qui balaie le monde.

 

Voici comment faire :

  1. 1.     Concentration : sentez votre cœur s’ouvrir pour accueillir le monde d’amour infini qui vous entoure. En revenant à sa taille normale, il concentre tout cet amour dans votre poitrine.
  2. 2.     Transmission : focalisez-vous sur l’autre et envoyez tout cet amour de votre poitrine à la sienne, sans rien retenir.
  3. 3.     Pénétration : au moment où l’amour pénètre l’autre, sentez-le entrer ; éprouvez un sentiment d’unicité avec l’autre. A présent, si vous vous relâchez, vous allez sentir vous revenir toute l’énergie que vous avez donnée.

la méthode Tools: outil n°2 sur le blog d'Auxiliaire Être

Oui, cela implique de fournir un effort conscient de donner de l’amour alors qu’on vient de vous causer du tort.

Cela peut sembler peu naturel, mais comprendre que donner un amour véritable suppose qu’on y travaille fait partie du développement spirituel. C’est une question de choix !

N’oublions pas aussi que c’est dans notre intérêt de nous débarrasser de la colère et du ressentiment ! Et arrivé à la dernière étape du processus, on se sent en paix et comblé ; l’énergie envoyée nous revient.

Attention, utiliser l’amour actif ne signifie pas se laisser marcher sur les pieds ! Il modifie notre état intérieur, mais nous restons libres d’adopter extérieurement le comportement qui nous paraît le plus approprié. (Pensez à la colère de la girafe en Communication Non Violente !)

Cela fonctionne même si vous ne connaissez pas l’identité de la personne (on vous fait une queue de poisson sur l’autoroute…) ou si vous avez affaire à une institution. Vous pouvez aussi utiliser l’amour actif dans le cas d’un souvenir, quand vous ruminez une injustice passée, ou à titre préventif.

En résumé…

Chaque fois que vous vous sentez lésé, que quelqu’un fait quelque chose qui vous met en colère, que vous ruminez une injustice, que vous vous apprêtez à un face à face avec une personne difficile… envoyez de l’amour ! Vous gagnerez en maîtrise de soi, en tolérance, en qualité de communication…

Voilà, que vous inspire cette méthode? « Aimez vos ennemis…. » Cela vous dit aussi quelque chose ? Finalement, on n’invente rien, mais je trouve le mode d’emploi clair et les bénéfices évidents ! Qu’en pensez-vous ?

A bientôt pour l’outil n°3 : « L’Autorité intérieure » !

Envie d’aller plus loin? Voici le lien du livre vers Amazon:

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 photos Flickr: 1: Generalnoir, 2: fox-and-fern, 3: matt

photo Flickr/Lillais Burke

photo Flickr/Lillais Burke

La Méditation minute : se recentrer vite fait bien fait !

 

Beaucoup d’études démontrent les nombreux bienfaits de la méditation pour la santé, le stress, la concentration, etc. (voir mon article les 7 bienfaits de la méditation »). Ces effets positifs sont maintenant de notoriété publique.

Pourtant peu de gens méditent. Pourquoi ?

D’abord ils sont persuadés que méditer prend beaucoup de temps pour être efficace. Cela nécessite un long et patient apprentissage ; il faut s’isoler, s’asseoir en lotus, pratiquer régulièrement au moins 2 séances par jour… Et plus on reste longtemps, mieux c’est ! L’argument souvent avancé est aussi le manque de temps au quotidien. Donc, on postpose, on essaie mais on renonce, et on se prive de la paix intérieure et du regain d’énergie que procure la méditation.

The one moment meditation®

L’idée géniale de Martin Boroson (The one moment meditation®) est qu’il est possible de méditer en un instant. Au lieu d’attendre d’être disponible, vous pouvez – juste là, maintenant – entrer dans un état méditatif. Et quand vous prenez conscience de cela, vous pouvez méditer à n’importe quel moment, même si vous êtes occupé. Que vous soyez dans une file d’attente, dans une réunion ennuyeuse, en colère ou anxieux… vous pouvez en un éclair vous centrer, vous placer hors du temps. Finalement votre journée est remplie d’opportunités de méditer. Et cela fait un bien fou !

photo Flickr/Eddi van W

photo Flickr/Eddi van W

Quelle est la particularité de cette « méditation- instant » ?

Cette approche vous recommande d’abord de méditer en une minute. C’est l’exercice que je vais vous proposer un peu plus loin. Ensuite, il s’agit avec la pratique de réduire progressivement la durée de la méditation, jusqu’à ce qu’elle ne dure plus qu’un moment, qu’un instant. Et ainsi d’apprécier l’extraordinaire potentiel de chaque moment de votre vie !

Comment faire?

Quand vous en sentez le besoin, que vous y pensez… fermez les yeux, centrez-vous sur votre respiration, ne vous préoccupez pas de bien faire ou pas l’exercice. Dès que vous sentez un léger changement mental ou physique, que vous vous sentez un peu plus calme, un peu plus décontracté… c’est gagné ! Vous êtes déjà en meilleure condition pour aborder le moment suivant !

Cette Technique de méditation est donc différente de la pleine conscience, où il s’agit d’être pleinement présent à ce que l’on vit ici et maintenant (voir mon article : de l’art de méditer et de faire la vaisselle). Ce que propose Martin Boroson, ce sont des petites coupures dans le flux de la vie, ou l’on se centre sur sa respiration, où l’on sort du temps en quelque sorte, mais pour être mieux présent à soi. Rentrer en soi pour sortir de la séparation d’avec l’ici et maintenant, qui est la cause principale du stress. Il ne critique pas les autres techniques, mais même si on choisit de méditer plus longuement, remarque-t-il, c’est toujours un moment à la fois !

Le gros avantage, c’est qu’il ne faut pas attendre : d’être seul, d’être au calme, d’être chez soi, d’être dans un ashram… on peut le faire tout de suite, là, maintenant ! Méditer peut s’intégrer à notre quotidien et le transformer. La paix, le calme sont là, toujours disponibles, à condition d’être dans l’instant et d’en accepter tous les aspects. Et le principal frein à la méditation est levé pour la plupart des gens.

photo Flickr/h.koppdelaney

photo Flickr/h.koppdelaney

La méditation minute

Martin Boroson a choisi la minute comme unité de temps car elle est facile à isoler, tandis qu’un instant reste assez imprécis, et est finalement intemporel. Il est donc plus facile de commencer à s’exercer avec ce qu’il appelle « The basic minute ». De plus, une minute c’est tellement court qu’il n’est plus possible de trouver une excuse pour ne pas méditer !

Le but est de ressentir une paix profonde, et ce de plus en plus rapidement, jusqu’à y arriver instantanément, avec la pratique. Donc, dans cette optique, la méditation minute n’est qu’on point de départ! Le but est de se libérer dans l’espace infini et éternel de chaque instant qui passe…

Pratique de la méditation minute

C’est très simple en fait.

  • Arrangez-vous pour être disponible pendant une minute
  • Réglez votre alarme ou chronomètre sur une minute. Pas plus, de façon à ce que vous perceviez quel changement significatif vous pouvez déjà obtenir en si peu de temps !
  • Asseyezvous confortablement, pieds au sol, dos droit sans rigidité, menton légèrement rentré, mains posées en équilibre sur les cuisses, yeux fermés
  • Focalisez-vous sur votre respiration
  • Vous serez distrait par des pensées passagères, et c’est normal ! Notez que vous êtes distrait et revenez à votre respiration
  • Une fois la minute écoulée, ouvrez les yeux et observez comment vous vous sentez. Plus calme, éveillé, comme rafraîchi ? Yes !
  • A consommer bien sûr sans modération !

Je suis curieuse de lire vos commentaires ! Bons moments de méditation!

Maryse Legrand

Références : “One-Moment Meditation: Stillness for People on the Go » de Martin Boroson,  éditions “Winter Road Publishing”. Je n’ai rien trouvé en français!

 

Cet article participe au festival « A la croisée des blogs » organisé en ce mois d’Octobre par Cédric (Techniques de méditation). Le thème en est « Etre » sujet qui nous concerne tous, et qui peut être l’aventure d’une vie ! L’article est également publié en collaboration avec le site « DeveloppementPersonnel.org ».

Un ebook sera réalisé avec l’ensemble des articles participants, et vous pourrez le télécharger gratuitement sur Le blog d’Auxiliaire Être !

 

 

 

notre sécurité intérieureEn ces temps d’incertitude… (2) Renforçons notre sécurité intérieure !

 

Beaucoup d’entre nous traversent une période difficile. Maladie, perte d’emploi, solitude, séparation… des changements pas toujours faciles à vivre nous plongent dans un climat d’insécurité. Pourquoi devons-nous vivre cela ?… C’est un autre débat, et finalement est-ce vraiment important ? Les événements sont là, ils sont ce qu’ils sont, autant les vivre au mieux.

Dans un autre article je vous parlais de surfer sur la vague du changement, pour s’y adapter, trouver un nouvel équilibre et finalement accéder aux côtés positifs de ce qui nous arrive, au lieu de subir. J’ai encore réfléchi à cette image. Ce qui m’est venu c’est que pour surfer et en retirer les bienfaits, voire pour y prendre du plaisir, il faut d’abord être bien dans son axe, son centre de gravité. Autrement dit, si nous ne sommes pas centrés et connectés à nous-mêmes, cela ne marche pas.

La clé pour bien vivre l’insécurité extérieure, c’est la sécurité intérieure. Ok, mais comment y arriver, quand on se sent triste, anxieux si pas angoissé, débordé par les émotions et les événements ?

J’ai choisi de répondre à cette question de façon « métaphysico-énergétique ».

centre de lumièreOù se trouve le centre de gravité de notre corps ? Au niveau du hara ou tan tien, à peu près 2cm sous le nombril. C’est une zone énergétiquement très importante, le siège aussi du deuxième chakra, le creuset de notre puissance intérieure et de notre énergie vitale en action. Si notre hara est faible, nous avons du mal à nous affirmer, à prendre notre place ; notre vie sexuelle et notre relation à l’argent peuvent en pâtir. Si notre hara est fort et sain, nous avons confiance en nous et nous exerçons notre puissance sans pour autant exercer un pouvoir sur les autres. Nous exprimons notre potentiel, manifestons nos compétences, prenons la place à laquelle nous avons droit, sans tension. Nous nous sentons relié à la puissance du Divin.

Autre centre important : le cœur. Siège de l’amour inconditionnel, de la compassion et de la générosité, mais aussi – et surtout ! – de l’amour de soi. C’est aussi le lieu des blessures que nous sommes venus rencontrer dans cette vie, notamment par le biais de l’amour conditionnel. Le cœur est le réceptacle de la joie et de l’amour de la vie, du respect de soi et de l’autre, de l’empathie.

Coeur rayonnantImaginez maintenant que ces 2 centres, amour et puissance, sont reliés, alignés, échangeant l’énergie de manière harmonieuse. La personne prend soin d’elle. Elle s’occupe de ses besoins, se fait confiance, se respecte, s’écoute. Elle veille à ce que, quoi qu’il arrive, elle continue à être bien, à s’accorder ce dont elle a besoin. Elle accepte les événements, mais utilise aussi sa puissance à manifester ses désirs ou intentions, car elle sait que cette puissance et cet amour sont en fait l’expression du Divin en elle. Et c’est aussi parce qu’elle se voit comme un Être Divin qu’elle se respecte et s’engage vis-à-vis d’elle-même à poser les actes qui assureront non seulement sa survie mais son bien-être, son bonheur, la réalisation de son potentiel…

Autrement dit, l’amour de soi, couplé au sentiment de sa propre puissance au-delà des pouvoirs limités de l’ego, est la source de cette sécurité intérieure dont nous avons besoin. Il n’y a que nous qui puissions nous l’offrir, et savoir que nous sommes de façon autonome la source de notre propre sécurité est rassurant, n’est-ce pas ?

Je vous propose un exercice.

Asseyez-vous confortablement. Faites quelques respirations… Portez votre attention sur votre hara. Visualisez une boule d’énergie, de lumière dorée qui rayonne à partir de cette zone. Sentez sa chaleur, voyez intérieurement sa lumière, voyez-la s’étendre et se diffuser. Sentez la puissance, l’assise que vous donne cette énergie.

Portez-vous maintenant au niveau de votre cœur. Voyez également une boule d’énergie, de lumière dorée, laissez la prendre de l’ampleur. Sentez l’amour qui émane de cette lumière, laissez cet amour irradier.

être enracinéVisualisez maintenant une corde de lumière dorée qui unit ces 2 régions. Laissez l’énergie circuler de haut en bas, de bas en haut, le long de cette corde. Ressentez la connexion entre ces 2 centres. Sentez comme ils travaillent de concert, comme cette énergie contribue à vous centrer, à vous apaiser, dans un sentiment de confiance, de bienveillance… Recentrez vous sur cette connexion dès que vous partez dans des émotions négatives, dans la peur…

« Je m’aime et je prends soin de moi, je mérite d’exister et d’exprimer la vie en moi. Je m’engage vis-à-vis de moi-même à mettre en place toutes les conditions de mon bien-être et de mon bonheur, à ne pas me laisser perturber ni détruire par les événements. Je sais que je peux compter sur moi, sur mes propres forces et sur ma bienveillance vis-à-vis de moi-même. Je sais aussi que je peux faire confiance en la vie, à laquelle je me sens relié. Je respecte l’Être Divin en moi et j’ai confiance en ma capacité à veiller sur moi et à construire ce bien-être.»

Vous pouvez rendre cette visualisation plus efficace en vous connectant également au chakra de la base, au niveau du périnée ; cette zone nous relie à la terre nourricière, nous donne notre assise, notre enracinement. Elle garantit notre survie et renforce notre sécurité en tant qu’être incarné. Visualisez la corde de lumière dorée qui s’allonge jusqu’au périnée, et de là jusqu’à la terre. Sentez l’énergie remonter depuis la terre vers votre chakra de la base et vous nourrir, vous ancrer. Visualisez cette connexion, du cœur vers le hara et la terre, de la terre vers le cœur, chaque fois que vous vous sentez déstabilisé.

Maintenant que vous êtes bien arrimé et centré, vous pouvez remonter sur la planche de surf ! 😉

 

 

 

Oui, oui, j’ai bien écrit afformation… Il ne s’agit pas d’une fôte d’orthographe ! Afformation est un néologisme issu des mots « information » et « affirmation. »

la force des afformationsDonc, qu’est-ce que c’est ? Voilà un exemple :

« Pourquoi est-ce que j’ai toujours autant de chance… ?»

C’est une question que nous aimerions nous poser tous les jours, n’est-ce pas ?

Savez-vous que la qualité de notre vie dépend de la qualité de nos émotions, de nos pensées, et notamment des questions que nous nous posons ?

Pourtant, la plupart du temps, c’est plutôt ceci qui nous vient :

  • Pourquoi est-ce toujours à moi que ça arrive ?
  • Quand est-ce que tout cela va finir ?
  • Qu’est-ce que j’ai encore fait pour mériter cela ?
  • Etc.

Donc clairement des questions assez négatives, qui orientent notre attention sur ce qui ne va pas. Or le problème c’est que lorsque notre subconscient entend une question, il cherche une réponse. Il va donc fouiller dans tout le contenu engrangé de notre vie passée et présente, consciente et inconsciente, pour trouver des réponses qui vont expliquer et confirmer les ratages. Il va faire cela tout seul, à l’insu de notre plein gré, et quelque part nous ancrer encore plus profondément dans le négatif…

Savez-vous à quoi notre cerveau passe son temps ?

Cela nous arrive à tous : nous cherchons un nom, nous l’avons sur le bout de la langue, plus moyen de revenir dessus. Nous laissons tomber. Quelques heures plus tard ou le lendemain, hop ! La mémoire nous revient, et ce foutu nom. C’est que notre subconscient, lui,  a continué à chercher et a finalement trouvé la réponse alors que notre conscient y avait renoncé.

les affirmations positivesOk, me direz-vous, alors on va employer des affirmations positives. Et y mettre de l’émotion, visualiser… Cela peut marcher, c’est vrai, mais il n’est pas facile d’être à tout bout de champ dans la visualisation de situations voulues, visualisation qui pour être efficace demande d’être effectuée dans des conditions particulières (ce sera peut-être l’objet d’un autre article) La plupart du temps les affirmations risquent de devenir des ritournelles un peu creuses, la caricature de la méthode Coué.

Essayez de répéter « je suis riche » ou « tout va bien » quand une partie de nous n’y croit qu’à moitié, et que la réalité présente nous apporte des preuves flagrantes du contraire. Entendez la petite voix qui répond : « c’est cela oui, d’accord ! Et ton compte en banque ? Et la crise ?…» Ces affirmations martelées pour nous convaincre éveillent dans notre cerveau suspicion et incrédulité. Il va donc opposer une résistance farouche et boycotter ces déclarations identifiées comme contradictoires.

Par contre, nous pouvons utiliser cette propension de notre cerveau à chercher à tout prix des réponses en lui posant des questions positives.

les afformationsComment ?

Demandez-vous, là, maintenant : « pourquoi est-ce que j’atteins si facilement mes objectifs ? » Le ressenti est différent, n’est-ce pas ? C’est comme si une partie de vous-même se mettait à approuver : « mais oui, finalement, j’ai réussi pas mal de choses… » Et votre inconscient se met à la recherche de preuves qui vont confirmer votre questionnement.

Le cerveau se focalise alors sur tous les éléments du passé qui expliquent votre réussite et vont renforcer vos convictions positives. Il se met à l’affût des occasions dans le présent et de plus il va se concentrer sur les petites choses du quotidien qui font de vous un être qui réussit !

 

Donc, cette technique des afformations :

  • Permet au conscient de se focaliser et de s’ancrer sur des événements positifs
  • Sollicite l’inconscient pour qu’il trouve des moyens d’arriver à ces événements positifs ; il travaille alors pour nos objectifs !

Concrètement :

  • Décidez de ce que vous voulez.
  • Formulez votre question, comme si le but était déjà atteint. « pourquoi suis-je si rempli d’énergie dès le matin ? » laissez votre cerveau trouver les réponses, restez relax et ne réfléchissez pas !
  • Observez les réponses. La plupart du temps elles seront positives. Elles vont continuer à surgir, amenant d’autres questions et d’autres réponses. Continuez !
  • Répétez régulièrement ces afformations, c’est important ! Créez des questions en lien avec ce que vous voulez transformer dans votre vie, placez-les bien en vue sur votre ordi, votre agenda, votre frigo…  et en avant !
  • Sans que vous vous en rendiez compte, votre manière de penser va se transformer, et vos actions aussi. Votre « focus », votre radar énergétique va s’orienter sur des événements en lien avec votre objectif.

Quelques exemples de questions:

  • Pourquoi est-ce je reçois tant de propositions de boulot ?
  • Pourquoi est-ce que tout se passe si facilement ?
  • Comment cela se fait-il que, malgré mes difficultés, j’aie finalement tellement de chance ?
  • Pourquoi est-ce que je me fais si vite des amis ?
  • A vous de créer les vôtres ! Il est plus important de poser les questions que de trouver des réponses ! Laissez votre cerveau travailler !

les afformationsCette « reprogrammation » du subconscient marche encore mieux si elle est combinée aux tapotements de l’EFT. Répétez des afformations de votre choix tout en faisant une ronde : plus d’informations sur l’EFT ici, sur mon site Auxiliaire Être. Si cela vous intéresse, je parlerai plus en détail de l’EFT dans un autre article.

Pour la petite histoire, les afformations ont été crées par un américain, Noah St John. Etudiant et fauché, en prenant sa douche il se pose la question qui va changer sa vie : « pourquoi est-ce que nous essayons de nous transformer en répétant des affirmations auxquelles nous ne croyons pas? » Il a fait de sa méthode un business apparemment très lucratif !

Référence en français de Noah St John : « Le Code secret de la réussite : 7 étapes vers une plus grande prospérité et un plus grand bonheur » Editions du Trésor caché

Mais j’avoue que je ne l’ai pas lu !

Voilà, je suis curieuse de lire vos réactions et vos résultats !

 

Photos Flickr: 1: koen_photos, 2: Laurent Jégou, 3: sidelife, 4: nicolas_gent